Créé en 1999 par John Galliano, le Saddle est l’un des sacs les plus emblématiques de Dior. Sa silhouette en demi-lune, sa ligne de selle, son porté sous le bras ont fait de lui un symbole d’audace stylistique. Réintroduit dans les collections contemporaines, il est devenu un marqueur générationnel, un objet de désir transgénérationnel.
En 2026, Dior décide d’aller plus loin : faire du Saddle non plus seulement un accessoire, mais une matière première olfactive.
Francis Kurkdjian, directeur de création de la parfumerie Dior, explique être parti d’une sensation physique : « un cuir peau à peau, à fleur de peau, peau contre peau ».

Loin des cuirs fauves, sombres ou animaliers souvent associés à la parfumerie traditionnelle, Cuir Saddle adopte une approche plus subtile. Eau de parfum mixte, il privilégie une composition souple, lumineuse, sensuelle, articulée autour d’un accord de fleurs blanches, de bois clairs, d’un cuir traité comme une texture, non comme une odeur brute. Cette écriture olfactive s’inscrit dans la philosophie de La Collection Privée : évoquer plutôt que reproduire, suggérer plutôt que décrire, créer un parfum comme on crée une pièce de couture. Depuis 2004, cette ligne de haute parfumerie a fait de l’abstraction élégante sa signature. Cuir Saddle en devient l’un des nouveaux manifestes.


Dans son édition limitée, Cuir Saddle pousse encore plus loin le dialogue entre parfum et maroquinerie. Le flacon s’habille d’une coiffe inspirée du sac, de surpiqûres, d’une ligne de selle, d’une pampille siglée, et d’un écrin de voyage reprenant les codes du Saddle. Ce mimétisme n’est pas un simple exercice esthétique. Il s’inscrit dans la continuité du service lancé par Dior l’an dernier, permettant d’habiller les flacons de la Collection Privée avec des coiffes aux motifs iconiques : Pied-de-Poule, Cannage, Toile de Jouy, Oblique.
Avec Cuir Saddle, Dior démontre une nouvelle fois sa capacité à faire circuler ses codes d’un univers à l’autre. Cette stratégie repose sur trois piliers, à commencer par la continuité narrative. Le Saddle n’est pas seulement un sac, mais tout un symbole. En le transformant en parfum, Dior prolonge son histoire et lui offre une nouvelle dimension. Il est aussi question de cohérence esthétique, les détails du flacon, les matériaux, les motifs renvoyant à l’ADN Dior. Le parfum devient un chapitre supplémentaire du même récit. Enfin, l’innovation sensorielle, car Kurkdjian se refuse de copier le cuir, mais le réinterprète. Cette liberté créative permet à Dior de rester à la fois fidèle à son image, tout en s’efforçant de se renouveler.
Collaboration presse officielle
